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Depuis les temps les plus anciens, de nombreux hommes ont été inhumés avec des bracelets de perles. Dans les fouilles effectuées dans des cimetières préhistoriques, les anthropologues ont retrouvé de nombreuses perles mais aussi des bracelets constitués de nœuds.
C’est de ces bracelets de nœuds que le chapelet grec tire son nom.

En effet, le komboloï, de son nom grec, vient de kombos, signifiant « nœud », et de loï, signifiant « parole ».
Etymologiquement, on pourrait penser que le komboloï, comme de nombreux chapelets, serait un objet rituel par lequel celui qui le porte s’adresse à Dieu ou à une force supérieure.

En fait, il n’en est rien !

Le komboloï semble tiré ses origines des boules chinoises relaxantes, que les Grecs auraient simplifiées de façon à le rendre plus maniable.
Une autre théorie tend à dire que le komboloï serait dérivé du chapelet coranique, qui dérive lui-même du Mâlâ d’Extrême-Orient et d’Inde. Selon cette théorie, les Grecs auraient détourné ces chapelets en façonnant le komboloï de façon à se moquer des envahisseurs musulmans.

Car, à la différence des chapelets utilisés dans les differentes religions du monde, le komboloï n’a pas de sens spirituel particulier.
Son utilisation, exclusivement pratiqué par les hommes, se fait au quotidien et n’a pour but que de se relaxer ou d’occuper ses mains pour passer le temps.

En faisant tourner le komboloï sur ses doigtsdans un sens puis dans l’autre, son utilisateur ramène les boules qui le constituent au creux de sa main.
Le fait de toucher les perles les unes après les autres procure une sensation de détente pour le corps et l’esprit.

Le komboloï est donc un objet non rituel mais purement folklorique, devenu un véritable phénomène culturel et ethnologique chez les Grecs.

Sa commercialisation s’effectue dans les points presse ou dans les tabacs. On en trouve de multiples modèles, avec des perles de différentes essences (ambre, plastique, bois…).

De fait, le komboloï est surtout un exutoire qui ne vise qu’une sensation de bien-être et de détente, lié à la sensualité ressenti au toucher des perles qui le constituent.

Enfin, pour les nostalgiques des années 1970 et 1980, sachez que le chapelet grec a inspiré un objet amusant qui fut une véritable mode à cette époque, et que l’on nommait le Tac-tac, constitué de deux boules reliées par un fil, et dont le but était de les faire rebondir l’une contre l’autre de manière rythmée, ce qui en réalité, et pour ne pas vous mentir, était loin de procurer une sensation de détente, à l’inverse de la sensation que procure le komboloï !

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